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21.02.2012

Un incendie détruit entièrement un local agricole

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Le feu a entièrement détruit un local de l’entreprise Barafort, spécialisée dans la charcuterie traditionnelle.

Il était 5h du matin, samedi, quand les propriétaires ont été réveillés par les gyrophares de 3 camions de pompiers, venus d’Alès. Les secours ont sans doute été alertés par un automobiliste qui, de la route, a vu les flammes s’échapper du local.

Le feu a pris dans un bâtiment qui abrite l’ancien four à pain du mas familial. Les charcutiers avaient l’habitude de faire cuire leurs produit dans ce petit mazet.
Tout a été détruit et notamment la toiture qui venait juste d’être refaite à neuf.

Peu d’incidence pour l’activité de l’entreprise Barafort : la cuisson des saucisses et autres boudins se fera à l’extérieur, « comme dans l’ancien temps » plaisante Robert Barafort qui souhaite remercier l’ensemble des personnes venues spontanément dans la nuit, proposer leur aide et leur soutien.

28.05.2011

Au conseil municipal: débat sur la notion d'intérêt général

les oliviers Barafort.JPG                Les olives de la commune seront triturées sur place.

Deux entreprises locales ont vu récemment leur demande de permis de construire refusée par la mairie (voir nos éditions précédentes)
Les deux projets se situaient en effet sur des parcelles « Aa », des zones agricoles où aucune construction n’est possible.

L’entreprise de maçonnerie Plantier souhaitait réaliser un hangar de stockage de matériaux dans le quartier de la Sauzede, avec logement de gardiennage* et « Le mas de la Frigoule », entreprise agricole de la famille Barafort désirait construire  un moulin à huile afin de triturer sur place la production  des oléiculteurs de la région.
Seulement voilà, le très draconien PLU communal interdit toutes constructions sur ces zones.

Afin d’aider ces deux entreprises et favoriser leur développement , la mairie a donc décidé de changer l’appellation de ces deux parcelles de « Aa » en « A »pour l'une et avec une extension "Uc" pour l'autre, une sorte de révision simplifiée du PLU.
Les  terrains « A » restent des terrains à vocation agricole, mais une construction peut-être envisagée si  « l’intérêt général du projet est établi »

olives.JPGPour les conseillers municipaux, permettre à des entreprises de se développer est une priorité, rien à voir avec des demandes privées du style « pool house » ou mobil-homes de location.
La mairie va donc permettre ces deux aménagements : un atelier de stockage fermé pour l’entreprise Plantier sur le hameau de la Frigoule et un hangar agricole pour l’entreprise Barafort au-dessus des faïsses du mas de la Frigoule.

 

*Pour l’entreprise Plantier, il s’agit du premier projet présenté à la mairie il y a quelques années et situé quartier de la Sauzede à la Frigoule.
Le dernier projet ( hangar et quatre logements sur les anciens réservoirs du hangar des mines) a été abandonné après concertation avec les riverains et face à une motion de l’association « l’Aigrefeuille »

06.05.2011

Charcuterie, œufs de poules et huile d’olive pour « le Mas de la Frigoule »

3.JPGLes deux générations travaillent ensemble.

C’était dans les années 60 :

Monique Barafort descendait trois fois par semaine sur Anduze.  Avec sa mobylette, elle tractait une petite carriole et allait vendre ses produits du Mas de la Frigoule sur un étal de la Porte des Cévennes. A cette époque, Monique et Georges, son mari, produisaient annuellement 10 tonnes de  fraises et élevaient déjà un nombre important de poules et de poulets.

Et puis avec l’arrivée des fruits espagnols, le cours de la fraise française s’est effondré.
Monique et Georges se sont alors reconvertis dans la charcuterie, mais attention « la charcuterie à l’ancienne » : bêtes élevées au maïs et blé, produits élaborés uniquement avec sel et poivre, sans aucun colorant. Le saucisson et les saucisses sont faits avec les jambons des porcs, tout est cuit au feu de bois, bref la charcuterie Barafort a ses principes et donc ses adeptes, de fidèles clients.

charcuterie,barafort,mas de la frigoule,oliveraie,huile d'olivesBien sûr, la mobylette a fait place à un magnifique camion magasin et l’atelier de conditionnement est aux normes européennes. Les cochons sont maintenant élevés dans la Montagne Noire et n’arrivent plus sur la commune que pour l’abattage.

Le fils Robert et Anne son épouse ont repris l’entreprise et les parents donnent toujours un coup de main car le travail ne manque pas.

En effet, le Mas de la Frigoule propose également depuis quelques années de l’huile d’olive. L’oliveraie a été restaurée, de nouveaux arbres ont été plantés sur les faïsses qui dominent la ferme.

Une production annuelle de 300 litres, de quoi donner l’envie à Robert Barafort de construire son propre moulin pour triturer les fruits. L’huile est déjà décantée sur place dans d’énormes jarres en terre. Seulement voilà, le permis de construire un hangar agricole a été refusé et le projet d’un moulin à huile sur la commune, ouvert aux autres oléiculteurs, a été abandonné.

 « Le Mas de la Frigoule »

Sur les marchés de Saint Christol, Saint jean du Gard, Lédignan, Anduze et Bagard. Tous les soirs, à la ferme, route de Générargues, de 16 h à 18 h, sauf le dimanche.

22.03.2011

David Audonneau cultive son verger

jus de fruits,ruches,le rancAprès des études au lycée agricole de Saint Cyprien, dans les Pyrénées Orientales, David Audonneau souhaitait se lancer dans l’apiculture.
S’il possède aujourd’hui toujours quelques ruches, c’est la culture des arbres fruitiers qui depuis 12 ans l’accapare pleinement : pommiers (uniquement des reinettes) cerisiers, figuiers, mais aussi groseilliers et framboisiers, légumes, plantes aromatiques…

jus de fruits,ruches,le rancSur trois hectares, au niveau du Ranc, David cultive ses fruits pour de délicieux jus qu’il commercialise sur les marchés d’Anduze, Mialet, Saint Jean du Gard ou Générargues.
Pomme groseille, pomme framboise ou son jus de tomate, tout est cultivé sur la commune et broyé au « Pressoir des Cévennes » à Boisset-Gaujac.
Un délice que, sur son étal, David propose à la dégustation.

Depuis peu, l’étiquette de son jus de pomme arbore une photo du Temple de Saint Sébastien.
Une façon pour lui de situer sa production et d’inciter les clients à découvrir les charmes de sa commune.

05.03.2011

Nouvelles dispositions sur l'élagage à proximité des lignes de téléphone



cable téléphone.jpg 
Des cables dans les arbres, une image récurrente sur la commune.

La chute de branches ou d’arbres sur des lignes aériennes de téléphone provoque des interruptions importantes du réseau.

Or, depuis la loi de 1996 sur l’ouverture du marché de la téléphonie, France Télécom ne dispose plus de la servitude d’élagage.
Il ne lui est plus possible d’imposer aux propriétaires de couper les branches qui menacent les câbles.

A proximité des chemins ruraux, c’est la commune qui a autorité pour imposer aux riverains l’élagage de plantations privées.
Elle peut également, en cas de défaillance du propriétaire, exécuter elle-même ce travail aux frais du récalcitrant.

france télécom,élagage,mairie,propriétaires,amende,préfetPour les autres voies publiques (voiries communales ou départementales) le Préfet du Gard vient de rappeler aux maires du département que ces derniers possèdent des pouvoirs de police administrative.
S’ils ne peuvent couper eux-mêmes les branches menaçantes, les maires ont toutes latitudes pour mettre en demeure les propriétaires d’élaguer leurs arbres, quitte à saisir le juge administratif par voie de référé.

La responsabilité d’une commune peut être engagée en cas de chute de branche et de dommage subi par une personne.
Nul doute que les maires vont appliquer à la lettre ces recommandations préfectorales tout en rappelant aux riverains des voies publiques qu’ils risquent une amende de 1500 euros si leurs branches compromettent le fonctionnement du réseau téléphonique.


14.11.2010

Une journée sur l'olivier et sa culture

10.11.13 (999) les olives de la commune.JPGAndré Martre explique la culture de l'olivier.

 « Ca, c’est une verdale de l’Hérault et celle-ci une olivastre ».

André Martre est intarissable sur la culture de l’olivier.

Au fil des années, ce pépiniériste de Saint-Christol- les-Alés est devenu le spécialiste régional de l’olive. Capable de reconnaître une espèce oléicole à la couleur de la feuille ou la forme du fruit.

C’est donc tout naturellement à lui qu’à fait appel l’ADPVA pour sa journée « Découverte de la culture de l’olivier dans la vallée de l’Amous ».

Samedi dernier, une dizaine de passionnés a suivi le pépiniériste sur St-Sébastien et St-Paul-la-Coste.

Découverte, comme cet ancien moulin à huile et à châtaigne prés de Malabuisse datant de la fin du XIXe siècle, enchâssé sous une énorme falaise. La meule de 500 kg était actionnée par un mulet…10.11.13 (92) intérieur du moulin.JPG

Et puis visite de diverses oliveraies dont celles de la Vigne, la bien nommée.

L’ancienne municipalité avait planté ici en 1998, 13 variétés d’oliviers pour faire une sorte de mini conservatoire de l’arbre méditerranéen.

La visite ne pouvait ignorer l’oliveraie des Barafort, père et fils qui cultivent sur plusieurs faïsses plus de 400 arbres. Un rendement de 2 tonnes, une récolte au vibreur électrique, et une vente aux particuliers de leur propre huile, bref des professionnels.

La matinée s’est achevée au foyer par une collation et une dégustation d’olives bien sûr.

C’était la dernière sortie de l’association pour 2010

Le Président Gérard Bégis a donné rendez vous à tous les amoureux de la vallée de l’Amous, l’an prochain et notamment le 8 janvier, pour l’assemblée générale de l’ADPVA.